Climatosceptiques

Image 2

Personnes persuadées que l’hypothèse d’une déstabilisation climatique globale est fantaisiste et relève, au mieux, d’une erreur collective des écologistes et sympathisants, au pire d’une coalition d’activistes décidés à détruire les rouages de l’économie mondiale.

La polémique, encore vive jusqu’à une date très récente, fut formellement entretenue par le fait que la machinerie climatique n’est analysable qu’en termes de probabilités. On a en effet affaire à un emboîtement de composantes astronomiques, tectoniques, océaniques, atmosphériques, biologiques, qui interagissent en permanence les unes avec les autres, et qui sont fondamentalement de nature chaotique.

Cette caractéristique se concrétise en particulier dans la difficulté qu’il y a à produire des modèles climatiques fiables. La taille actuelle de leurs « mailles » – L = l = h =150 km – ne permet pas d’intégrer les micro phénomènes qui peuvent avoir un impact important  ; mais si on réduit cette taille, on réduit du même coup la durée des projections, de 100 ans actuellement.

Deux facteurs peuvent expliquer le recul actuel du « climatoscepticisme » : 1° Le fait qu’on ait découvert que plusieurs personnalités professant ces thèses aux Etats-Unis étaient rétribuées par l’industriels pétrolière. L’étude de l’impact de ces lobbyings déloyaux est  l’objet de l’agnostologie. 2° L’apparition de signes indéniables de mutations écologiques profondes, sensibles notamment dans le déplacement ou la  disparition accélérée d’espèces animales et végétales, et ceci sur tous les continents.

MG

Vidéo de la NASA = 135 ans d’évolution des températures…ça tourne à l’aigre.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.