Cultures associées

Art botanique d’utiliser les rapports spontanés entre les plantes –  qu’ils soient coopératifs ou antagonistes – afin d’obtenir une production agricole ou jardinière durable, qu’il s’agisse de régénérer ou de préserver le sol et les organismes terricoles, d’éliminer ou de limiter sainement les ravageurs, de faire face aux aléas climatiques ou de procurer naturellement à chaque espèce les nutriments dont elle a besoin. L’association des cultures permet donc de se passer de pesticides et d’engrais ; elle préserve la fertilité des sols ; elle augmente la résistance des cultures aux variations météorologiques importantes.

Deux exemples de démarche d’association des cultures :Image 3

– l’agroforesterie : associe arbres et cultures (mais aussi élevage) ; elle permet une utilisation annuelle de l’énergie solaire, enrichit le sol, augmente la productivité, favorise l’irrigation du sol.

– la permaculture (mot valise résultant de l’association de « culture » et « permanente ») : articule  la démarche paysanne à une éthique et une philosophie.

Et quelques recettes pour le jardin ou le potager :

– les fleurs en général – et celles du Buddleja en particulier – attirent les insectes pollinisateurs, lesquels, pendant qu’ils y sont, s’occuperont aussi de la petite fleur jaune de la tomate ou de celles des arbres fruitiers.

– les légumineuses – par exemple le petit pois – ont la capacité de fixer, grâce à une bactérie symbiotique, l’azote de l’air et constituent donc un engrais naturel pour les autres plantes.

– l’ail, par ailleurs excellent pour la santé, protège les carottes des rongeurs mais ne doit pas être associé aux légumineuses.

On aura compris qu’il y a là tout un art du jardin comme composition idéale.

Des ressources : réseau francophone de permaculture Et pour quelques conseils simples et clairs pour démarrer son potager « associatif ».

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