Déstabilisation climatique

Tornade du 18 juin 2013 à Châtillon Tornade du 18 juin 2013 à Châtillon

Effet de plus en plus probable de l’augmentation sans précédent des émissions de G.E.S. dans l’atmosphère, du fait des activités humaines (propulsion pétrolière, centrales thermiques, élevage industriel, constructions,déforestation).

L’accroissement de l’énergie solaire  retenue dans les basses couches de l’atmosphère retentira inévitablement sur le système des circulations aériennes et océaniques qui commandent immédiatement le climat, avec des impacts prévisibles sur l’agriculture et les ressources alimentaires. On peut déjà prévoir les tensions qui en résulteront  à l’intérieur des sociétés humaines et entre elles.

Il faut préférer cette dénomination à celle de « réchauffement climatique« . En effet si l’accumulation anthropique G.E.S. dans l’atmosphère entraîne une captation accrue du rayonnement solaire réfléchi, cela n’implique pas qu’à terme, la chaleur augmente partout. On peut dores et déjà repérer les prémices, dans l’Atlantique Nord, d’un événement de Bond qui se traduira pendant quelques décennies, par un refroidissement temporaire de la zone.

Par contre, cette énergie supplémentaire va avoir un impact direct sur la dynamique des enveloppes fluides de la Terre, l’atmosphère et les océans. Cela a déjà commencé à se traduire par des modifications sensibles, ici ou là, du régime des pluies, des contrastes saisonniers, de la force et de la direction des vents et, de façon plus frappante encore, par la multiplication des phénomènes catastrophiques. En août 2013, par exemple, le typhon Utor ravage le Nord des Philippines  tandis qu’une sécheresse sans précédent s’étend en Chine. La sécheresse est aussi le facteur principal des incendies qui ravagent la Californie en septembre, au moment où de sévères  inondations  frappent le Caucase, le Mexique, le Colorado.

 

MG

Bilans tenus par l’Université catholique de Louvain

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