I have a dream

Et si les colibris commençaient à faire pencher la balance du bon côté ?
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Moins de poisons dans les poumons des agriculteurs et les assiettes, des sols restaurés, une agriculture résiliente et économe, moins d’émissions de GES et de dépenses de santé, moins de pression de la grande distribution, davantage de coopératives… et, silencieusement, modestement, une autre sorte de rapports humains. Allons, petits oiseaux, il faut continuer !!!

Si tous les gars du monde…
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C’est un catamaran dit « smart grid », c’est-à-dire doté d’une alimentation électrique intelligente. Il est couvert de 130 m2 de panneaux solaires et doté de deux éoliennes en torsade. Quand tout ça fonctionne, une partie de l’énergie est utilisée à produire, à partir de l’eau de mer, de l’hydrogène qui pourra prendre le relais en cas de besoin. Il a été fort justement baptisé « Energy observer ». Parti de Saint-Malo, il remonte actuellement la Seine. Après quelques jours passés à Paris aux abords du pont de l’Alma et ayant reçu la bénédiction de Nicolas Hulot, il prendra la mer pour un périple de 6 ans, totalement « carbon free », pendant lequel il s’agira d’observer méticuleusement les différentes composantes du dispositif.
Le tout est présenté sur un remarquable site, Connaissance des énergies, animé par des entrepreneurs de haute volée qui se retrouvent régulièrement au Palais Brongniart (autrement dit dans les locaux de la Bourse à Paris).
Pour faire simple vous y retrouverez des patrons et des analystes intelligents qui commencent discrètement à édifier le monde de la transition énergétique.
Alors on pense aux initiatives des gens de « l’économie sociale et solidaire » qui ont, eux aussi, commencé leur mutation (moins de planques pour les copains et plus de réflexion sur ce que devra être ce monde-là, justement) et on se dit que, peut-être, s’il leur venait l’idée de se rencontrer, en laissant au vestiaire leurs préjugés réciproques, on avancerait d’un grand pas vers un avenir durable. Kind of human smart grid, u see. Et là on chante

Bonne nouvelle !
60 % des « super investors » de la planète intègrent désormais le risque climatique dans leurs supputations. D’accord,Image 1 c’est pas très sexy ; mais dans la situation plutôt catastrophique où nous sommes – avec le gouvernement des États-Unis qui veut rester dans l’Accord de Paris pour le seul motif de faire réviser les engagements à la baisse – c’est peut-être notre dernière chance de virer de bord à temps. Le problème, c’est que si ce taux est en hausse de 18 % par rapport à l’année dernière, rendant désormais les « climato sceptiques » minoritaires, nous le devons essentiellement audit Accord de Paris. Si jamais on autorise les States à mettre un coup de canif dans le contrat, on est foutu… D’un autre côté comme les réserves cumulées de ces gros investisseurs totalisent 27 000 milliards de $, comme par ailleurs cette prise de conscience porte à la fois sur les risques matériels encourus par les réalisations que permettront ces fonds et sur la probabilité élevée d’un renforcement drastique des réglementations, il se pourrait bien que le déplacement desdits fonds soit deux fois plus rapide que d’habitude. Malheureusement un autre problème surgit aussitôt : celui du quota des mouvements de fonds destinés à financer l’économie réelle ramené au volume qui alimente la spéculation. Reste donc à encourager ces bonnes dispositions en supprimant les paradis fiscaux et en se décidant enfin à mettre en place la taxe Tobin – ou plus exactement Tobin-Spahn – dont seraient dispensés les fonds climatiquement vertueux.

Pour une agriculture résiliente

C’est Philippe Mauguin, directeur de l’INRA, qui nous l’apprend à l’occasion d’une interview accordée le 26 février 2017 au Journal du Dimanche : « Dans la recherche Image 2variétale, nous avons conçu des vignes résistantes aux principales maladies, que sont l’oïdium et le mildiou. C’est une innovation mondiale, dont nous sommes très fiers. Notre variété IJ 134, de type gamay, est le fruit de près de vingt ans de recherche, à partir de gènes que nous sommes allés chercher dans des espèces américaines proches de la vigne et d’autres vignes issues d’Asie centrale. Cela permettra de réduire à terme de 80% les traitements phytosanitaires ». Une recherche de ce type, conduite par les pouvoirs publics et alimentée par les échanges de cultivars entre nations, pourrait bien être, si on s’y prend à temps, le moyen le plus efficace de faire face aux menaces qui pèsent sur la sécurité alimentaire. La voie O.G.M., parce que la recherche jusqu’ici a porté essentiellement sur la résistance aux pesticides (qu’il s’agissait de continuer à vendre) et sur la stérilisation des plants (pour les mêmes motifs) ne sera probablement pas d’un grand secours. Et puis rien ne garantit que le découpage et le réassemblage de l’A.D.N. ne produira pas, un jour ou l’autre, des effets indésirables. Par contre le croisement pertinent entre variétés existantes, sauvages ou cultivées, est effectivement susceptible de doter les plants de qualités précieuses dans la phase de déstabilisation climatique dans laquelle nous sommes entrés : résistance à la sécheresse, au froid, aux ravageurs invasifs, en particulier.

La sélection clairvoyante

Le travail actuellement conduit par l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) sur des cépages présentant des gènes de résistance aux ravageurs est particulièrement prometteur. Ces pieds de vigne ne Image 1sont pas des O.G.M. et ceci pour deux raisons : 1° Ils ne sont pas obtenus par découpage et insertion de séquences A.D.N. mais par croisement successifs, conformément à la pratique agricole en vigueur depuis le néolithique. 2° Ils ne visent pas, contrairement aux produits Monsanto, à continuer de faire acheter des pesticides pour les ravageurs secondaires, mais, tout au contraire, à réduire de façon drastique les quantités de pesticides répandus sur les vignes.
Et c’est déjà une excellente chose que de faire en sorte que les viticulteurs cessent de s’empoisonner ainsi que, accessoirement, les buveurs de vin. Mais le plus prometteur, c’est la démarche elle-même ; les connaissances acquises en génétique devraient désormais permettre de procéder de façon analogue pour toutes les cultures et de doter, par croisements successifs, celles qui constituent les fondements de la sécurité alimentaire de tous les gènes qui leur permettraient d’optimiser leur réponse aux impacts directs et indirects du changement climatique (ravageurs divers, évolution erratique de la température, de la pluviométrie et c… ). Evidemment – et on ne le répétera jamais assez – ceci doit aller de pair avec une politique publique déterminée de régulation des réserves et des prix, avec rachat des excédents quand ils existent, et remise sur le marché en cas de pénurie.

Palme d’or 2016 : Labo de l’ESS, « diffuseur des utopies les plus réalistes »

Dans cette déclaration en quatre points, dense, concise, en prise avec la réalité, une mise au point conceptuelle d’une incomparable lucidité. On est loin de l’esbroufe de certains autres qui se donnent « l’air de » et ne cherchent jamais image-2qu’à rafler les subventions et placer les camarades.
Ici la vérité, sans fioritures mais sans dogmatisme, une perspective qui a l’incomparable mérite d’appeler à l’action.
Un florilège : « Nous ne dépasserons pas l’actuelle crise de la démocratie politique sans démocratiser aussi l’économie. Par ses valeurs et ses pratiques, l’ESS redonne de l’utilité sociale aux activités économiques et le pouvoir à chacun de co-construire les solutions » Hugues Sibille, président du Labo. « Nous voulons contribuer à un nouveau récit de la transformation sociale, mobilisateur, généreux, empirique, reposant sur une confiance retrouvée entre les citoyens et leurs dirigeants » le même.
« Agiter l’épouvantail de la crise pour générer l’immobilisme, demeurer constamment dans la nostalgie des Trente Glorieuses, se contenter d’indignation verbale, faire le guet d’une éclaircie court-termiste du type « ça va mieux »… Tout cela ne résout rien. Nous devons apporter nos solutions à une transition économique, sociale et écologique en cours et dire quelles sont nos forces pour y contribuer ». Patrick Viveret
Et la formule magique : « R comme RÉSISTER, E comme EXPÉRIMENTER, V comme VOIR LOIN, E comme EVALUER » ; « Oui, nous avons un rêve » Le même. 😉
Ça fait envie ? Alors ici l’intégrale du manifeste et ici le site pour rencontrer, échanger, monter à bord.

Biocoop, les héros ordinaires… Pub !
Vous êtes allés au cinéma, avec un bouquin, et vous êtes installés – après repérage – dans un fauteuil éclairé, histoireimage-2 de ne pas laisser la pub vous dévorer le temps et le cerveau, particulièrement, ces temps-ci, avec le défilé interminable et minable des voitures.
Et puis – oh merveille ! – vous n’en croyez ni vos yeux ni vos oreilles : de la pub pour Biocoop, là, au cinéma, avec tous ces gens qui peuvent la voir. C’est pas long, c’est sûr : 51 secondes, pas une de plus. Mais un cap vient d’être franchi : la chaîne bio-responsable vient d’entrer dans la cour des grands, dans l’économie réelle, comme le signe avant-coureur des transitions indispensables.
Le plus : les producteurs, les revendeurs, les acheteurs, parce qu’ils réalisent et perpétuent la rupture avec l’économie de la dévastation, sont joliment promus « héros ordinaires » et c’est bien. Bouffée d’optimisme alors : peut-être le reste suivra-t-il assez vite pour éviter le désastre…

image-2Viva il Papa !
Ça fait un moment qu’on le sentait venir, Jorge Mario Bergoglio, dit François (on pourra ajouter « 1° » si jamais il y a une suite de l’histoire…). Il y eut d’abord, et c’est le sens même du nom qu’il s’est choisi, François d’Assise promu saint patron de tous les écolos de la planète. Ensuite le 18 juin 2015, ce fut la publication de l’encyclique écolo « Laudato si » ; et puis le 1° septembre, l’institution d’une journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création. Et alors là, à l’occasion du 1° anniversaire de cette journée, et plus fort que tout ce qui précède, cette proposition d’inclure la préservation de l’environnement dans « les œuvres de miséricorde », autrement dit dans les devoirs prescrits à tout chrétien. Ce qui revient à dire, ainsi qu’il l’a formulé par ailleurs, que porter atteinte à l’environnement serait désormais tenu pour un péché.
Comme les catholiques sont quand même à peu près un milliard dans le monde, on peut en effet rêver que, si jamais cette proposition est adoptée, ça fera pencher la balance du bon côté.
Ici l’article du Guardian qui expose la chose en détail et en anglais.

Un jeune homme polymathe pour un monde hybride à venir
D’ailleurs, c’est la difficulté : où le mettre, ce jeune prodige ? Il fait rêver ; donc I have a dream ; mais il mérite aussi – et largement – le tableau d’honneur ; et on le mettrait bien aussi en boîte… à idées.
On va faire simple : son nom d’abord : Timothée Boitouzet (à retenir impérativement). Ses centres d’intérêts : multiples. Toute une diversité de cultures dans lesquelles il s’est imergé pendant une sorte de tour du monde de ses études : le Japon, les Etats-Unis, le Danemark et la Suisse. Lesdistes études : d’abord architecte mais aussi passionné par la biologie moléculaire, la chimie organique et la philosophie.
Que sort-il de ce riche terreau ? Une véritable révolution. On vous dit et on vous montre « le bois transparent » ; c’est vrai et c’est vendeur. Mais le plus important est ailleurs : un bois modifié, plus dense, plus compact, plus rigide, Image 1imputrescible, résistant au feu… qui va pouvoir être utilisé comme matériau de construction et donc non seulement engendrer des bâtiments écologiquement compatibles, avec une empreinte carbone nettement moins élevée, 2 fois moins que le béton et 130 fois moins que l’acier, mais encore et surtout soustraire durablement du carbone à la production forestière et, par conséquent, rendre un service écosystémique appréciable.
Et il ne s’est pas contenté, en novembre 2015, de fonder Woodoo, la startup promise à mettre tout ça en œuvre (bois de…) ; il porte en lui la certitude que le monde décarboné de demain sera nécessairement hybride. Apprendre à partager les savoirs, à les hybrider, sortir des bornes étroites de l’académisme bon teint et sclérosant. Bref, inventer ou périr. Ça ressemble à Nuit Debout et c’est aussi l’esprit du lieu – du site ; ) – dont la vocation première est de rompre avec le système des représentations linéaire, substantialiste et causaliste, en place depuis le Néolithique.
Revenons donc à nos moutons : oui, le bois peut être transparent. Comment, demandera-t-on ? A quoi Timothée Boitouzet répondrait : prenez du bois, ôtez-en la lignine (matériau mou, constitué en grande partie d’air), récoltez des précurseurs naturels, injectez-les entre les fibres, enclenchez la polymérisation.
On attend avec impatience les premiers objets en « bois magique ». Dans l’ordre, dès que Woodoo sera passé de la R. et D. à la fabrication : meubles design, parquets, bois d’oeuvre.
P.S. Timothée pouvait aussi trouver sa place dans la rubrique « Écoresponsables« . Qui dit mieux ?

Lueurs d’espoir
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Dans la nuit du 11 au 12 juin 2016 Solar Impulse 2, l’avion qui vole exclusivement à l’énergie solaire, a rallié la Pennsylvanie à New York et, après avoir survolé la statue de la Liberté, s’est délicatement posé à l’aéroport John Fitgerald Kennedy vers 3 heures du matin.
Dans le ciel nocturne seize projecteurs à l’alignement dessine la silhouette étirée de l’avion ; l’empan d’un Boing, le poids d’une voiture.Image 1
Le lendemain à la télévision américaine, Bertrand Piccard et André Borschberg, les deux entrepreneurs et pilotes suisses, ont dans les yeux cette étrange lumière qui promet discrètement aux humains un avenir possible. Prochaine étape : la traversée de l’Atlantique. Et bravo aussi à l’équipe de Polytechnique Lausanne qui porte le projet depuis 2003. Cette utopie-là bouclera bientôt son tour du monde. On a le sentiment très vif que si elle est possible – si justement elle « trouve lieu » – alors d’autres le seront à leur tour.

Pour une année sabbatique universelle

La meilleure façon de rompre avec la dialectique mortelle où nous entraîne notre inégalable « modèle économique », c’est de nous prouver les uns aux autres, qu’ensemble nous pouvons encore changer de cap. Alors voilà :
– On fixerait une des années à venir, pas trop lointaine pour qu’il ne soit pas trop tard, mais pas trop proche pour que leImage 3 plus grand nombre puisse prendre ses dispositions.
– Le mot d’ordre serait « Moitié moins » = moitié moins de travail, moitié moins de consommation, moitié moins de transports carbonés ; ce qui revient aussi à dire « Deux fois plus » = deux fois plus de temps, deux fois plus de dialogues amicaux, deux fois plus de créativité.
– Ceux qui ne pourraient pas, cette année-là, travailler à mi-temps compléteraient leurs vacances avec des congés sans solde.
– Les retraités et les actifs volontaires pourraient prendre en charge des banques alimentaires pour compenser le manque à gagner des plus bas salaires. Ils pourraient également mettre en place des circuits d’achat direct de produits agricoles aux paysans, ce qui permettrait à ceux-ci d’échapper aux dumping des prix que les grandes surfaces leur imposent et de retrouver le temps de vivre.
– Tout ça pourrait s’organiser en phalanges informelles locales, ce qui permettrait de trouver des solutions rapides aux problèmes des uns et des autres ; celles-ci pourraient en particulier édifier des offres de formation au bénéfice des chômeurs.
– Enfin ceux qui, pour une raison ou une autre, seraient dans l’impossibilité de se soustraire au système, pourraient cependant participer à l’année sabbatique en appliquant le précepte du « moitié moins » à leur vie quotidienne et en reversant une partie de l’argent ainsi épargnée à la caisse de la phalange ; il pourrait servir en particulier à alimenter le fonds vert.
Une manière de restituer leur avenir à tous les enfants du monde ou, du moins, de comprendre que c’est possible si chacun fait ce qu’il faut. C’est avec les petits ruisseaux qu’on fait les grandes rivières.
Merci à Dorota Retelska dont l’article m’a donné l’idée de ce rêve éveillé. Chanson au coeur avant, peut-être, de chanter en choeur.

I had a dream…

Image 2Août 2015 – Le Vatican a finalement l’air de vouloir poser une O.P.A. sur la fin du monde. Après une encyclique prometteuse et Saint François d’Assise promu en saint patron de tous les écolos du monde, la curie paraît avoir obtenu de François qu’il fasse machine arrière. Toutes les réunions des jeûneurs pour le climat ont lieu dans des églises ou des chapelles. Ça ressemble furieusement à une mise en scène de l’Apocalypse. Quelle visibilité, quelle exemplarité escompte-t-on à se retrouver ainsi hors de l’espace public ?
En vérité, en vérité, je vous le dis, seuls les humanistes sincères seront sauvés… dans l’estime des survivants.

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Ici tous les rêves, les projets un peu fous mais qui pourraient marcher quand même et qui, en attendant, nous donnent la force d’espérer encore.

Image 21° janvier de l’an 01, première année du calendrier humaniste ( an 5776 du calendrier juif, 2016 du calendrier grégorien, 1437 de l’hégire). Bonne année à tous les humains de bonne volonté.

La route solaire

Image 2Ils se nomment Julie et Scott Brusaw, ils vivent dans l’Idaho et ils ont eu l’idée de transformer les surfaces des routes… en centrales solaires. En plus ils ont conçu le matériau composite qui pourrait sans dommage supporter le transit de camions pesant jusqu’à 110 tonnes.

La route solaire devrait en principe produire de l’énergie, recharger les voitures électriques qui y circuleraient, intégrer un système intelligent de signalisation (par exemple prévenir le chauffeur qu’il  y a un cycliste dans le virage), faire fondre la neige en hiver. Pas mal, non ? Julie et Scott ont commencé à rassembler les fonds.

Le jeûne universel…

.. dit encore « Jeûne pour le climat ». En 2013, à la conférence de Varsovie sur le climat, Yeb Saño, le délégué des Philippines – qui venaient d’être frappées par le cyclone Haiyan – a commencé à jeûner pour faire avancer lesImage 1 négociations. L’idée a fait son chemin d’un jeûne tous les 1° du mois, jusqu’à la conférence de Paris en 2015, pour que tous les hommes de bonne volonté se reconnaissent symboliquement et unissent  leurs forces afin de réaliser l’indispensable mutation du monde.

Croyants ou incroyants, du Sud ou du Nord, hommes ou femmes, jeunes ou vieux, riches ou pauvres, tous ceux qui ont compris que l’avenir des Terriens se joue dans les mois qui viennent, tous ceux qui veulent que leurs enfants et ceux des autres aient un avenir, tous ceux-là sont invités, par ce jeûne mensuel, à faire connaîtreImage 3 à leurs proches les enjeux de la prochaine conférence sur le climat et à leur représentants politiques, leur détermination à prendre en charge les changements indispensables.

Le site de « Fast for the climate » (à condition de disposer d’un moteur de recherche « up to date« ) + une proposition de badge… pour les athées. Et une autre avec la pivoine des premiers jeûneurs.Image 1

 

 

Octobre 2014 – Et maintenant il marche

Image 1Yeb Sano vient d’achever un parcours de 1 000 km afin d’attirer l’attention sur les enjeux de la prochaine conférence sur le climat à Paris en 2015. Ses compagnons de marche portaient des banderoles réclamant la justice climatique, non sans raison. Les délires carbonés des puissants ont un coût en vies humaines, aux Philippines et ailleurs. L’archipel connaît actuellement  une vingtaine de cyclones dévastateurs et meurtriers chaque année et le laisser-faire ne risque pas d’arranger les choses. Le fait qu’El Nino se fasse attendre depuis plusieurs mois pourrait bien être l’indice d’une modification du régime des courants dans le Pacifique.

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