Media

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Bye bye, old world ; we happened to love you
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C’était le temps des road movies, l’époque bénie de l’insouciance d’une jeunesse qui voulait vivre avant l’apocalypse nucléaire. This highway number one, going by the sea, from San Franscisco to San Diego, c’est celle qu’empruntaient les héros déjantés de Kerouac.
Elle est fermée aux environs de Big Sur. Un pont donne des signes de faiblesse ; ailleurs, c’est un glissement de terrain qui a enseveli une partie de la chaussée, ailleurs, un éboulement, ailleurs encore, la route s’est effondrée. Il faut dire qu’après les incendies précédents, l’hiver 2016- 2017 a été pour la Californie celui des tempêtes de neige et du déluge.

Handshake
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Mais c’est qui ce débile, ce pauvre type, cet abruti, ce minus habens que les Etats-Unis ont placé à leur tête ? Non seulement il joue à « C’est moi l ‘plus fort » avec ses invités officiels en leur écrasant littéralement les phalanges, mais en plus, quand l’un d’entre eux refuse de se laisser faire, ça lui donne des vapeurs, au vilain p’tit connard ! C’est, paraît-il, le motif pour lequel il aurait décidé de faire sortir les Etats-Unis des Accords de Paris. Va te faire foutre, Ducon !!!

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De Lorenzo Quinn, œuvre exposée à la biennale de Venise… ou comment l’art devient militant

Du noir et blanc à la couleur

Tandis que le monde se dégrade irrémédiablement les images qui nous occupent sont de plus en plus belles… De ces arbres géants du Nord Ouest de l’Amérique on n’a gardé que quelques spécimens, de quoi attirer les touristes. Ailleurs, la coupe à blanc… mais désormais les photos sont en couleur.

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Une étude magistrale des Amis de la Terre et de RainForest Action Network, qui montre comment cette banque, après avoir vertueusement déclaré renoncer à financer les énergies fossiles, est en réalité partie prenante dans l’exploitation du méthane par fracturation hydraulique.

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Sandstorm on Beijing ou ce qu’il en coûte de procéder à une déforestation massive…

A propos du super bloom de 2017

Au printemps, dans les collines désertiques de la Californie, les rares pluies de l’hiver font surgir des milliers de fleurs qui composent pour quelque temps, sur le relief, de splendides mosaïques aux éclatantes couleurs. « Faisaient surgir » serait plus juste. En fait le « bloom » ne s’était pas produit depuis 2002, du fait de sécheresses répétées. Image 1Cette année, au contraire, les pluies hivernales ont été abondantes ; de là un phénomène d’une ampleur exceptionnelle.
Cependant la tendance générale paraît aller, au contraire, vers un dessèchement des côtes occidentales du continent américain. Les incendies aidant, l’arrière-pays tend à se désertifier.
Les côtes orientales du continent, à l’inverse, connaissent un accroissement significatif des précipitations avec une multiplication des inondations.
Nous sommes incontestablement entrés dans la déstabilisation climatique globale. A terme cela signifie que des régions arides hériteront d’ un couvert végétal florissant tandis que de vertes plaines deviendront des déserts. Le problème, c’est que tout ça n’aura pas lieu instantanément comme sous l’effet d’un coup de baguette magique. Voilà pourquoi les communautés humaines qui devront fuir les lieux où elles demeuraient, n’auront aucune garantie ni du maintien de conditions favorables dans leur nouveau lieu de résidence, ni même de l’impossibilité d’un retour de telles conditions dans le lieu de villégiature qu’elles auront dû abandonner. Sans parler des tensions meurtrières qu’engendreront inévitablement ces déplacements…
Il n’y a pas de « réchauffement » climatique qui tienne ; la chaleur n’est d’abord que la forme la plus dégradée de l’apport supplémentaire d’énergie solaire dans l’atmosphère terrestre du fait de nos émissions de GES. C’est cette énergie qui fait fondre les glaces polaires et, dans l’hémisphère nord, du fait de la modification des courants océaniques (événement de Bond), c’est elle qui est à l’origine du refroidissement général de l’Europe septentrionale. Exemple : pratiquement tous les jours de la première semaine du mois de mai 2017, il a neigé dans l’un ou l’autre massif de l’Est de la France. Cela s’est-il jamais vu ?Image 2
Le terme de « changement » ne convient pas non plus dans la mesure où les modifications climatiques induites auront durablement un caractère chaotique, sans que quiconque soit capable d’indiquer la nature de leur terme, raison pour laquelle « dérégulation » n’est pas mieux adapté, personne n’étant non plus capable d’exhiber la « regula » – la « loi de la Nature », comme on dit – qui finira pas prévaloir. Il faut donc parler de « déstabilisation climatique », parce que ce qui advient induira nécessairement la disparition des équilibres antérieurs et, à terme, l’installation d’équilibres complètement nouveaux et irréversibles. A quoi il faut ajouter « globale » puisque toute modification importante de l’un ou l’autre rouage de la machinerie climatique, retentit nécessairement sur l’ensemble. Exemple : la modification du jet stream polaire (ou courant jet) au dessus de l’Est canadien implique nécessairement une modification du régime de la circulation aérienne dont il est la résultante, par exemple une modification de la cellule de Ferrel ; par ailleurs ces courants sont circumterrestres.
La seule chance que nous ayons de nous redresser à temps et de préserver les écosystèmes existants, c’est de réformer sans attendre notre système de production ; nous n’en prenons pas le chemin.

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Ça se passe en Afrique. Les commanditaires sont chinois. Quel âge avait cet arbre ? L’histoire ne le dit pas.

Présidentielle 2017 ; position des divers candidats selon un outil analytique mis au point par les étudiants de l’I.E.P. Science Po.
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Les nuages, là bas…
Il y a quelques années, en 2012 exactement, je fis à la Société Française de Philosophie un exposé intitulé « Monde et environnement » (toujours accessible). Les ateliers nouvellement créés avaient proposé cette année-là « le monde » comme thème de réflexion. Je m’imaginai aussitôt les interminables ratiocinations du « pense menu » dont la philosophie universitaire semble s’être fait une spécialité et je formulai en quelques minutes un projet capable de bousculer tout cela. Après une analyse poussée de la machinerie climatique j’amorçai la réflexion proprement dite en ces termes : « Un nouveau nuage, baptisé Asperatus Undulatus, est en cours d’homologation. Quoique l’Organisation Météorologique Mondiale hésite à modifier son atlas des nuages, il faut se rendre à l’évidence : des formes et des localisations nouvelles apparaissent (Mammatus, nuages noctulescents aux latitudes moyennes ). Cette réticence est significative de notre difficulté à comprendre ce qui est en jeu dans notre représentation du monde. Quel statut assigner à ces nuages, en effet ? Formes nouvellement découvertes dont il s’agit d’élaborer le concept (pour ne pas dire l’ εἶδος) ou bien apparition de formes nouvelles induites ou rendues visibles par les modifications que nous faisons subir à ce que nous nommons encore notre environnement ?
Notre représentation du réel est globalement inadéquate et elle fait désormais obstacle à une nécessaire prise de conscience. Il nous faudrait commencer par apprendre à penser le réel dans sa complexité et sa continuité c’est-à-dire renoncer à notre tropisme à la fois causaliste, analytique et substantialiste.
»


Eh bien nous y sommes : les nuages nouveaux (11) sont arrivés et l’O.M.M. a enfin viré sa cuti. Je n’en dirais pas autant de la S.F.P.
Muriel Grimaldi

La ville qu’on a rêvée
C’est beau, c’est frais et c’est en cours de réalisation. La mairie de Paris a retenu 33 projets Potager de l'Opéra Bastilled’agriculture urbaine, dans le cadre de son concours «les Parisculteurs ». Celui-ci, c’est la transformation potagère de la terrasse de l’Opéra Bastille. Des écoles, des collèges, une médiathèque, un parking, un transformateur accueilleront bientôt végétalisation, plantes potagères ou champignonnières, avec, en prime des techniques de pointe. Des projets qui peuvent nous donner des idées. Bravo à tous !

Le cinéma entre en campagne
Image 3Si j’étais un homme
Film génial d’Audrey Dana, créatif, féministe mais aussi ouvert aux problématiques masculines, admirablement mis en scène, impeccablement joué, créateur d’espoir et, cerise sur le gâteau, écolo !!!

Chez nous
Film de Lucas Belvaux, admirablement conduit, qui fait comprendre tout sur la puissance de séduction de l’extrême droite, son organisation, le dessous de ses cartes et pourquoi Fifille le peN avait besoin de refaire une virginité au parti après les pratiques mafieuses de papa. Un couple de fachos a mis une demi-heure avant de comprendre que ce n’était pas un film à la gloire du F.N. …et à quitter la salle.

Sorties du 22 février 2017.

Haïku de la mauvaise foi :Image 1

Nous avons pêché
A seule fin d’étudier
Les baleines ; c’est tout.

Les Japonais continuent activement d’« étudier » les baleines. Cette photographie, réalisée en janvier 2017 par un drone de Sea Shepherd dans l’océan antarctique fait apparaître le sujet : une baleine de Minke, espèce protégée, étudiée au harpon, le tout dans une zone où la pêche est interdite.

On avance…
Image 1Selon une étude démographique conduite par le Ministère de l’Environnement, la population française ne compte plus que 14% d’éco-sceptiques contre 24 % d’éco-engagés. Ce dernier groupe est encore remarquable en ce qu’il est prêt à payer un produit vert 44% de plus que son équivalent standard, contre 34% seulement pour la tranche de la population la plus favorisée. Par ailleurs les éco-engagés comptent le plus forte proportion de diplômés de l’enseignement supérieur et de femmes. Le reste de la population se répartit entre ceux qui considèrent que la question écologique est préoccupante sans être catastrophique, et ceux qui, sur la même base, considèrent que ce n’est pas à eux d’agir en première intention mais plutôt aux entreprises ou au gouvernement. Éco-engagés et autres.

Ceci était une forêt…
… de Sumatra. Ici comme ailleurs, Image 2la déforestation sévit partout ; elle est devenue un phénomène mondial, qu’il s’agisse d’exploiter le bois, de récupérer des terres agricoles ou des pâturages, d’une agriculture vivrière ou de cultures rentières. On s’émeut à juste titre de la disparition de nombreuses espèces, de singes en particulier, du fait du morcellement de leur territoire qui rend leur reproduction de plus en plus difficile. Mais la catastrophe véritable est ailleurs : dans la destruction de l’écosystème séculaire des forêts primaires qui, à elles seules, permettaient de fixer jusque là 12% du carbone présent dans l’atmosphère…

Jeremy Irons est écolo…
…et militant ; de là le film qu’il a réalisé en 2012 avec Candida Brady, « Trashed » (qu’on pourrait Image 1traduire par « Détritus ») dans lequel il nous fait faire un tour du monde des décharges, établissant à mesure les impacts sur l’environnement et la santé publique, en particulier celle des jeunes enfants. Il nous expose aussi les solutions – car elles existent – la palme en la matière revenant à San Francisco. Ce documentaire a gagné plusieurs récompenses ; il a été vu par un nombre conséquent d’assemblées nationales… et brièvement programmé à Paris en novembre 2016 ; on aimerait bien le revoir en salle !!! Ici la bande annonce (en anglais sous titré)

Immondialisation,image-3 c’est le titre d’un album de Brouck, Lionel Brouck, paru en 2002. Mais il n’est pas un de ses dessins qui ne percute de plein fouet la plus récente actualité pour lui faire rendre gorge. Le fameux 1%, par exemple, pour reprendre la judicieuse désignation de Joseph Stiglitz, possède désormais, depuis janvier 2016, 99% de la richesse mondiale…

Ça ne va pas mieux au pôle Sud
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Peu après qu’on ait appris le record décennal de la hausse des températures dans l’Arctique, assorti d’une prochaine impossibilité de la banquise à se reformer, la NASA révélait, via cette photo satellite, l’existence de cette gigantesque faille dans le glacier arctique. Largeur : 90 mètres ; longueur : 110 kms ; profondeur : 530 mètres. L’iceberg potentiel qui devrait se détacher de cette frange du glacier dans les prochains mois aura approximativement la surface de 5300 km2, soit la superficie de l’Aveyron, ce qui en fera un record en la matière.

Carte postale d’Australie
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Nos amis écolos se sont déguisés en kangourou pour transmettre aux dirigeants de l’entreprise ENGIE (GDF, en un autre temps), en défilant devant son siège de Sydney, la satisfaction de ceux du bush de ce que la vaillante entreprise s’est finalement décidée à fermer sa centrale à charbon de Hazelwood ; tout ça leur donne, ainsi qu’à nous, un peu plus d’avenir.

Qu’est-ce qu’on attend ?

Un film de Marie-Monique Robin (« Sacrée croissance », « Le monde selon Monsanto ») à voir et programmer absolument. image-16Ungersheim, petit village d’Alsace, se lance sous l’impulsion de Jean-Claude Mensch, son maire, dans la transition (énergétique, écologique, agrobio, culturelle…) et ça marche du tonnerre de Dieu. A telle enseigne que Rob Hopkins, pourtant orfèvre en la matière, consacre Ingelsheim champion du monde de la transition. Il y a la passion de cet agriculteur pour ses blés anciens en permaculture, ce jeune couple au milieu du chantier de sa maison de bois et de paille qui bat des records d’isolation, le bonheur de la boulangère avec cette pâte qui se travaille si souplement et fait des pains magnifiques, le ramassage scolaire en calèche et la cantine bio, cette femme en réinsertion qui se découvre une passion pour l’agriculture. Et par dessus tout ça, la magie du collectif. La centrale solaire, la maison de la nature et des cultures, la coopérative agricole et la conserverie sont montées en quelques mois. Bilan pour cette commune de 2200 habitants rassemblés autour de leur éolienne : 120 000 € d économies, plusieurs dizaines d’emplois créés, des habitants heureux parce qu’ils ont retrouvé le sens du collectif… et bien sûr un bilan carbone en chute libre. Et la monnaie locale est le radis !

L’ONG « Agir pour l’environnement » a obtenu des généreux donateurs la somme qu’elle image-5réclamait afin de pouvoir conduire à terme son enquête sur les nanoparticules. Fort bien. Mais si l’on veut agir pour l’environnement de façon plus simple, plus efficace, plus radicale, il y a mieux à faire : boycotter tous ces produits. On les remplacera avantageusement pour les enfants par du chocolat bio et équitable et, à l’occasion de la première visite dans un magasin style Biocoop, on commencera à leur faire découvrir toutes les autres confiseries disponibles, tout aussi savoureuses et autrement meilleures pour la santé. Et puis il y a aussi un site spécialisé bonbons bios.

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Flood map
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Autrement dit cartographie des inondations à venir, sauf improbable miracle… et en espérant que cet outil indispensable soit l’occasion de faire comprendre à ceux qui doutent encore – ou bien qui ne doutent plus mais qui pensent que c’est aux autres d’agir d’abord – quelle est exactement la nature du risque. Medium d’un maniement très simple : on entre un nom de lieu, une valeur de hausse du niveau des océans et on regarde ce que ça donne, plus exactement quelles zones ça fait disparaître sous l’eau. Et pour que ça soit encore plus parlant, on peut y ajouter les quelques hausses d’ores et déjà prévisibles : élévation thermique globale de + 2°C => hausse de 12 à 22 mètres / Fonte des glaciers du Groenland => + 6 à 8 mètres /de l’Antarctique ouest => + 5 à 6 mètres / Expansion thermique => 1 à 4 mètres.

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CETA : 3 minutes pour comprendre une imposture
image-8Une excellente vidéo de la F.N.H. (Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et pour l’Homme). On ignore encore, à cette heure, si les négociations sont secrètes parce que le populaire est trop con pour saisir les intérêts supérieurs de l’économie (qui sont aussi supposés être les siens), ou, au contraire, parce qu’il aurait vite fait de comprendre qu’avec ces pseudo-accords commerciaux, on est en train de l’entuber jusqu’à la garde. Et hop, une pétition de plus !

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Comment le vent écrit sur la terre
Les structures ocre rouge et parallèles que l’on aperçoit sur cette photo satellite ne sont pas des formations géologiques particulières. Nous sommes en Californie (à gauche on reconnaît le rivage du Pacifique) et il s’agit des incendies qui dévastent l’état depuis plusieurs semaines.

Tafta gueule à la récré !
Image 1Ici contée la geste des vampires de la planète ou comment les Américains les plus riches procèdent pour mettre le monde entier en coupe réglée. Dans cette conférence longue et explicite Yannick Hervé nous expose par le menu la façon dont les différents traités dits « de libre échange » nous confisquent non seulement la démocratie mais encore les Droits de l’Homme, le processus culminant avec le TAFTA, épée de Damoclès encore suspendue au-dessus de nos têtes, le tout au profit exclusif du 1%, et contrairement aux promesses fallacieuses avec lesquelles on berne les peuples. Sans parler des effets destructeurs de ce système économique sur l’environnement ni de l’avenir des plus jeunes qu’il confisque.
Au fond, quant au principe, ça n’est pas très compliqué : il faut refaire la Révolution de 1789 à l’échelle de la planète. Un peu d’humanité en attendant.

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur l’agriculture biologique !
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Que vous soyez journaliste, détaillant, paysan, universitaire, enseignant, étudiant… ou simplement consommateur, vous trouverez ici l’info que vous cherchez, sur le site de l’Agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique. Les statistiques, les procédures de certification, les formations, les fournisseurs, le magasin bio le plus proche… tout y est. Il suffit d’avoir un peu de patience. Il y a encore l’agenda, avec, par exemple, le 14 septembre 2016, les rencontres professionnelles à Paris (mais ouvertes à tous ceux qui se sentent concernés), les appels à projets, les aides au développement, la réglementation… De quoi démontrer par A + B que la main invisible se contente de faire du stop quand l’implication de l’Etat peut donner un sacré coup de pouce !

Il a un petit côté d’Artagnan, Emmanuel Vincent. Ça vaut mieux ; avec l’idée qu’il a eue, il n’est pas prêt de déposer l’épée. Débusquer les climatosceptiques commandités en rameutant le plus grand nombre de spécialistes, de façon à produire une lecture critique précise qui aboutisse à une évaluation chiffrée, ça n’est pas une mince affaire. Laissons lui la parole :
« L’idée a émergé pour ma part en 2012, lorsque je suis arrivé aux Etats-Unis, pour un contrat post-doctoral Image 2au Massachusetts Institute of Technology. Je me suis rendu compte que la couverture médiatique du changement climatique était ici bien plus souvent incorrecte qu’en France, qui plus est dans des journaux prestigieux et à large lecture. L’opinion publique américaine reste profondément divisée sur le sujet et ceci est largement dû à l’influence des médias. »
La plateforme en question se nomme Climatefeedback. On trouve ici la liste des articles soumis à analyse (une vingtaine). Le titre précise la thématique, le nom de l’auteur et renvoie by link (le site est en anglais) à l’article lui-même. Il est suivi d’un résumé de l’appréciation et d’une évaluation chiffrée (de – 2 à + 2, rationnels inclus).
Donc la déstabilisation climatique n’est encore qu’une hypothèse outre Atlantique… Comme quoi il importe de se méfier d’une conception trop angélique du « quatrième pouvoir », « garant de la démocratie », et c… Ceux qui peuvent de payer un journal peuvent aussi se payer les articles ad hoc… Initiative à encourager ; ça tombe bien : il manque à Vincent et à son équipe (de très haute volée) 32 $ US. Toutes les instances nationales et internationales devraient évaluer à cette aune les informations climatiques qui leur parviennent.

Deux degrés Celsius avant la fin du monde.

L’excellent site Planète Terre a mis en ligne deux courtes vidéos qui décoiffent. Si vous voulez tout comprendre du désastre qui s’abat sur la Terre, ce tout en moins d’un quart d’heure, il faut voir absolument :
=> Ensemble Image 3tout devient fossile ou comment l’invention anglaise du « moteur atmosphérique », en ouvrant la caverne d’Ali Baba du charbon aux entrepreneurs aux dents longues, a façonné notre monde, désormais invivable ( 5,4 minutes). Si on ajoute à ça la fin du système des enclosures, toujours en Angleterre, avec, pour conséquence, la constitution d’un considérable prolétariat urbain de paysans ruinés qu’il suffira d’enfourner dans les usines, on a fait le tour du problème ; reste à trouver la solution.
=> Le mensonge dans lequel nous vivons ou la sucette qu’on nous enfonce dans la gorge pour oublier ce qui précède. La normalisation à outrance, l’étouffement de la propriété universelle, la consommation compulsionnelle, et une vie entière de journées formatées par le travail ou les loisirs contraints… et tout ce qui, pendant ce temps, échappe à notre regard et qui porte atteinte à la vie ; 8,3 minutes à concéder à nos neurones, ne serait-ce que pour ne pas mourir idiot.

Leonardo ? On a encore mieux !
Il est discret mais la perfection même dans chacun de ses rôles, populaire mais infiniment distingué, gage d’excellence quelque soit le film où il apparaît (et les plus grands ne s’y sont pas trompés)… et comme il est incroyablement fidèle à lui-même, c’est toujours un bonheur de le voir surgir sur l’écran ou, si l’on a cette chance, sur la scène du théâtre. Carrière impressionnante, cité à plusieurs reprises pour des récompenses prestigieuses, il ne court pas après le buzz médiatique. Donc s’il a passé presque une demi-heure devant un micro, forcément, c’est pas de la roupie de sansonnet…
Avant que je passe à la suite, les abrutis du volant sont priés de faire preuve désormais d’une vigilance particulière quand ils traverseront au volant de leur bolide respectif la Place de la Concorde : il s’agit de ne pas l’écraser quand il y circule à bicyclette. Car Jacques, jacques Gamblin, est ÉCOLO… et pas qu’un peu ! Un moment succulent à passer en sa compagnie – il a aussi des talents d’écrivain – fait pour (re)donner à tous et à chacun envie d’agir. C’est lucide mais mobilisateur, avec, pour qui a l’oreille fine, quelques harmoniques à la Louis Jouvet.

Vous envisagez de signer un traité commercial avec les Etats-Unis ? Coupez vous plutôt le bras.
Marie Monique Robin, enquêtrice hors pair, livre dans la première partie de ce film « Les moissons du futur », les découvertes que son séjour au Mexique lui a permis de faire. Elle commence par se mettre au fait de la méthode agroécologique trraditionnelle de la culture du maïs : la milpa. Côté plantation, le pied de maïs est secondé par une légumineuse qui enrichit le sol en fixant l’azote de l’air ; ce dispositif de base est complété par une citrouille dont les larges feuilles couvrent le sol, limitant ainsi l’évaporation. Les advendices rendent également des services écosystémiques, particulièrement en fournissant de la nourriture aux ravageurs. Zéro engrais, Image 3zéro pesticides. Les pieds sont verts ; dans les épis tous les grains sont formés.
Marie Monique passe la frontière nord. Steve est au bord de son champ complètement desséché ; la récolte a été bonne, pourtant. Il faut dire qu’il y a mis le prix : le cultivar Monsanto OGM 2 ravageurs + la dose de Roundup qu’il faut pour les autres ; légère inquiétude de Steve à propos du cancer.
Vous vous dîtes brièvement « y a pas photo » ; très brièvement. Là dessus arrive l’ALENA, traité de libre échange Canada / Mexique / Etats-Unis. Le maïs américain est subventionné ; il a l’efficacité mécanisée de l’agriculture industrielle et, naturellement, les externalités négatives (cancers, justement) sont payés par les « consommateurs » (en l’occurrence, les malades). Il est donc moins cher que le maïs local. Les petits paysans mexicains font faillite les uns derrière les autres et ce que finalement le Mexique parvient à exporter aux Etats-Unis, ce sont ses émigrés ; dans l’aventure, le pays a perdu son autosuffisance alimentaire (juteuses perspectives d’exportations à venir) . Dans le même temps les States se sont débarrassés de leurs surplus agricoles, ont mis en place un nouvel excédent de leur balance des paiements et, si tout va comme il faut, pourront bientôt vendre leurs OGM au Mexique… en fermant les yeux sur ce détail que leur méthode culturale signera la fin de l’agriculture familiale (+ le début de l’endettement des paysans) et viendra encore grossir les rangs des chômeurs.
Enquête passionnante qui se poursuit au Malawi (agroforesterie), en Allemagne (techniques culturales simplifiées) et au Kenya (push pull), au Sénégal (bienfaits du protectionnisme) et au Japon (impératif du maintien des cultures vivrières).Tout prouve qu’il faut en finir avec l ‘agriculture industrielle exportatrice qui, de part en part, a été conçue pour consommer des intrants, en détruisant le sol, la santé des agriculteurs et les paysanneries traditionnelles. Alors si on continue à foncer la tête baissée, ce ne peut être que l’effet du lobbying. TAFTA, CETA, il n’y a pas traité qui tienne et nos zélés négociateurs feraient bien d’en prendre de la graine.

Tous les poisons du pas de la porte ou du trottoir*
L’association Robin des Bois a publié un remarquable « Atlas de la France toxique » (Editions Arthaud / 18 €) comportant 36 cartesImage 3 (hexagone et outremer, le cas échéant), répertoriant tous les polluants qui mettent la santé en danger : pesticides, amiante, PCB (polychlorobiphényles), et c… mais aussi les déchets de guerre, marées noires ( ou d’autres couleurs) ; bref tout ce qui, dans notre environnement, est cancérogène, mutagène ou reprotoxique. Atlas parfois encore un peu optimiste pour les zones épargnées puisqu’une récente étude vient d’établir, par exemple, qu’il y avait autant de pesticide dans l’atmosphère parisienne que dans les grandes plaines agroindustrielles environnantes.
Jacky Bonnemains, président de l’association, a tenu à donner, lors d’un entretien radiophonique, la précision suivante : « C’est un atlas violent mais réaliste, pédagogique. Il ne s’agit pas de lancer 36 cartes comme autant de pavés dans la mare. Il s’agit d’informer et d’inciter le public, les riverains, les victimes à s’organiser pour interpeller les responsables ». A bon entendeur, salut !
* Rappel : il existe aussi des poisons domestiques, en particulier l’huile de friture.

La chenille processionnaire, nouvelle espèce invasive portée par le réchauffement, est parvenue au sud de la Image 4Seine, menaçant à la fois les arbres (aspiration de la sève des aiguilles de pin) et les animaux (poils très urticants susceptibles de provoquer des nécroses). On trouvera ici les différents moyens de lutter contre elle, sans empoisonner l’environnement. Le plus écologique, c’est le nichoir ; il invite la mésange à s’installer… et il lui offre une chance de se reproduire. On sait que les populations de mésanges s’effondrent parce qu’elles migrent désormais trop tôt pour trouver les chenilles qui nourriront les petits ; Thaumetopoea peut être provisoirement la solution du problème.

Des transitions…
Pas de transition écologique sans transition économique ; pas de transition économique sans transition démographique… Image 1Comment faire face aux formidables défis qui attendent l’humanité dès la prochaine décennie ? New York sous deux mètres d’eau, les rizières chinoises anéanties par l’eau de mer, la Méditerranée pleine des cadavres de la vague de migration climatique… Avec justesse, clarté et concision, Gaël Giraud, économiste à l’AFD, après avoir esquissé ce monde probable à grands traits, expose aussi les solutions. Puisse-t-il seulement être entendu…

Souvenez-vous
Le temps des cerises… n’a pas fini d’éveiller la nostalgie dans nos Image 1cœurs, et d’autant plus sûrement que selon toute probabilité, il n’y aura bientôt plus de cerises – sauf les modèles dopés au diméthoate, insecticide cancérigène. Drosophila suzukii, décrite au Japon il y a moins d’un siècle, est probablement l’espèce invasive la plus performante. Il est vrai que cette petite mouche passe d’abord inaperçue. Ce sont les ravages qu’elle cause dans les vergers et les vignes qui signalent son passage. Elle a la particularité d’enfouir ses œufs dans les fruits avant maturité et de provoquer leur pourrissement. Elle s’attaque aussi aux fraises, aux framboises, aux abricots, aux mûres, aux myrtilles, au raisin noir. Après s’être répandue en Corée et en Chine, elle a atteint la côte Ouest des États-Unis, puis la côte Est avant de traverser l’Atlantique : Espagne, France, Allemagne. Faute de parade écologique, il faut, pour le moment se contenter de pièges ; demain peut-être faudra-t-il expliquer aux enfants ce que c’était que les fruits de saison.

Cash investigation : un an d’enquête pour révéler le dessous des cartes
ENGIE, Lafarge, Total… une belle brochette d’arracheurs de dents ou le mensonge zen et impénitent haussé au rang des beauxImage 1 arts du managing industriel. La plupart du temps néanmoins tous ces responsables d’entreprise qui pratiquent outrageusement le « greenwashing » pour dissimuler les pratiques les plus abjectes, laissent les enquêteurs dehors sans même prendre la peine de répondre à leurs appels. La démocratie, le quatrième pouvoir, les gens du commun qui regardent la télé pour s’informer, pendant leurs loisirs, du monde comme il va, ils n’en ont rien à foutre ! Climat : le grand bluff des multinationales, version intégrale, à revoir ou à voir absolument. Et bravo aux réalisateurs de l’émission et à Élise Lucet qui présente si bien cette enquête exceptionnelle à laquelle elle a activement participé.

Medellin : la performance écolo-artistique
Deuxième ville la plus peuplée de Colombie, c’est aussi la plus polluée, aux particules fines notamment. Les militants de La ciudad verde ont opté pour une action originale de sensibilisation au problème : affubler las Gordas, célèbres sculptures de Botero, de masques respiratoires et, par la même occasion, en proposer aux passants. Exemplaire.

Perturbateurs endocriniens : une émission d’Envoyé spécial qui fera date
Ils sont partout : dans la moquette et dans l’aspirateur, dans la coupe de fruits et le produit à vitres, dans le vernis à ongle et la baguette de pain, le tube de colle et le papier d’emballage, le champ d’à côté et le pot de peinture, le parfum et la nouvelle robe. Leurs nomsImage 1 : triphényl phosphate, benzophénone, éthers de glycol, trichloréthylène et tétrachloréthylène, styrène, toluène et xylène, bromopropane, diméthylformamide, disulfure de carbone, mercure, plomb, cadmium et manganèse, pyréthrinoides et triazine, DDT, dibromochloropropane, endosulfan et chlordécone, phtalates et bisphénol A, nonylphénols et octylphénols, PBDE, butylparabéne, propylparabéne et c…
Leurs effets sont divers. Côté consommateurs (M, Mme Toulemonde et leurs enfants) et professionnels (ouvriers de l’industrie chimique, paysans, esthéticiennes et coiffeuses) : augmentation des cancers hormono-dépendants (sein, utérus, prostate, testicules) et baisse de la fertilité, malformations de l’embryon et infirmités du nouveau-né, troubles métaboliques… + tout ce que ce cocktail qui s’accumule dans les tissus peut induire à terme (Rappel : selon le professeur Belpomme, c’est au minimum 70% des cancers qu’il faut imputer aux facteurs environnementaux).
Côté industriels : des profits juteux dont une partie a été investie dans le lobbying afin de suspendre l’interdiction de ces composés dans un certain nombre de produits et la réglementation de leur condition de production et d’utilisation. Lire à ce propos « Intoxication » de Stéphane Horel où cette journaliste expose les résultats de son enquête approfondie ; ici le compte rendu de Reporterre + l’émission à voir et à revoir : Envoyé spécial Perturbateurs endocriniens : nos vies empoisonnées.
Et la leçon qu’il faut en tirer : Femmes, simplifiez-vous la vie : finis le ménage et le maquillage. Avec l’argent économisé sur la sarabande des produits d’entretien et de beauté, le coiffeur et les journaux de mode, il y a largement de quoi compenser la différence de prix entre les produits standards et les produits bios. A savoir : au Bioccop du coin, en plus des fruits, légumes, fromages et autres aliments non empoisonnés par les pesticides, on trouve aussi tous les produits de toilette et d’entretien souhaitables. Le balais et le repassage gravitationnel (suspendre à un cintre et laisser faire), c’est tout aussi efficace et beaucoup plus rapide que ce que prétend vendre la publicité en la matière.

Le top du journal en ligne de la nouvelle économie
Image 3Avec Environnement magazine, vous saurez tout, tout, tout sur la transition vers le développement durable : la réglementation, les chantiers, les appels d’offres, les partenaires, les offres d’emploi, l’info du jour. Outil absolument indispensable pour tous ceux qui s’engagent, à un titre ou un autre, dans les transitions de l’économie réelle : énergie, transports, procédés de fabrication. Tout aussi sur les opportunités de développement pour votre entreprise ou d’évolution pour votre carrière ou d’amélioration de la vie de vos administrés. En prime une feuille de brèves tous les jours : la Quotidienne de l’environnement.

Une série de sept vidéos pédagos conçues et réalisées par My positive impact, l’association patronnée par la Fondation Nicolas Hulot à l’occasion de la COP21, et qui abordent clairement, en quelques minutes, les différents aspects de la problématique complexe de la déstabilisation climatique : Changements climatiques, quels enjeux pour la COP21 ? (celle-ci n’est plus up to date mais conserve ses vertus explicatives)/ 2 degrés de plus, ça change quoi ? (idéale pour Image 1commencer à réfléchir) / Les impacts du changement climatique sur nos terroirs (ou comment l’Aquitaine est promise à devenir l’Andalousie et le vin de Bordeaux, à disparaître du paysage)/ Comment financer la transition écologique ? (un peu plus compliquée mais indispensable)/ Pourquoi et comment donner un prix au carbone ? (pas up to date non plus mais indispensable : le moyen le plus sûr d’enclencher l’indispensable transition économique)) / Pourquoi et comment réduire les pesticides ? (un bon début pour aborder la problématique de l’agriculture) / Pourquoi et comment aller vers une démocratie participative ? (l’utopie ou la mort…). Et puis le lien thématique sur Youtube donne accès à un tas d’autres aspects de ces questions essentielles.

Quatre articles gratuits offerts en partenariat par le magazine Pour la Science et le C.N.R.S.
– Pourquoi il faut s’attendre à des hivers froids dans l’hémisphère nordImage 1
El Hiero, une île énergétiquement et énergiquement exemplaire
– Pour en finir une bonne fois pour toutes avec le climatoscepticisme
– Transition énergétique : le plafond de verre des terres rares
Illustrations superbes et éclairantes ; attention : on n’a droit qu’à une seule lecture.
Ce ne sont que les thèmes ; pour accéder à cette offre, cliquez sur ce lien (et pas de fausse manoeuvre !)

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Une BD bien faite
Image 1 … pour comprendre qu’il est urgent de devenir végétarien. C’est l’histoire pas très drôle, d’un boeuf qui s’appelle Marcel – histoire écrite par Michèle Végé 😉 et illustrée par Stéphanie Valentin – et qui démontre, chiffres à l’appui, le formidable gâchis de l’alimentation carnée : emprise agricole considérable, populations pauvres affamées qu’on pourrait aisément nourrir avec les champs consacrés à l’alimentation du bétail, souffrance de ces animaux à l’abattage… Sans parler des émissions de méthane. Rappel : l’agriculture en général et l’élevage en particulier sont responsables de 23 % des émissions. Vous voulez faire quelque chose pour la planète ? vos enfants ? les affamés du Tiers- monde ? votre santé ? C’est simple : arrêtez la viande!

Une video édifiante

Peter Brabeck, autrichien, est le P.D.G. de Nestlé et le restera jusqu’en 2017. Dans cette vidéo vous l’entendrez exprimer sa satisfaction de l’excellente santé de l’entreprise qu’il dirige, du nombre considérable d’emplois qu’elle engendre, en Suisse comme à travers le monde. Mais ce Image 1bel homme (jusqu’en 2013 il avait encore des cheveux) partage avec son auditoire quelques sujets d’inquiétude. Le bio, c’est pas bon ; le bio, c’est pas bien. A quoi est jointe la caricature habituelle des écologistes qui croient que tout ce qui est naturel est bien mais ça n’est pas vrai. Nestlé commencerait-il à craindre la concurrence des chocolats bio équitables ? C’est bien possible ; comme la firme maintient les petits producteurs du Tiers Monde dans une main de fer, il se peut bien qu’ils aient commencé à se tourner vers les éthicables. Pas grave ; Nestlé va se refaire une santé ailleurs ; comme c’est le premier vendeur mondial d’eaux minérales, Peter Brabeck s’efforce de nous faire comprendre que les circuits publics de distribution d’eau devraient être privatisés, que ça serait plus judicieux, que bien sûr, il y a les pauvres mais qu’on pourrait concevoir un système qui leur octroie un peu d’eau, laquelle, comme chacun sait, est un aliment comme un autre. Comme ce type a le génie de la communication, quelques mois plus tard, il raconte sa maladie aux journalistes. Sa maladie parce qu’il n’a pas le courage de dire cancer ; peut-être qu’il aurait dû manger bio, après tout…

Image 1Juste une photo

2 janvier 2015, année de la COP 21. Il neige… dans le désert de l’Arizona. Les habitants d’Oracle ont mesuré 12 cm tombés pendant la nuit. Un signe de plus d’un déplacement du pôle climatique.

L’Usine à G.E.S. Entrepreneurs, vous avez compris que la société est engagés dans la transition écologique et que,Image 4 conviction ou contrainte juridique, c’est toute l’économie qui doit muter et donc votre secteur d’activité. Plus tôt on s’y met, plus c’est facile. Ce journal en ligne est le médium qu’il vous faut. Tout y est (dispositions réglementaires, fiscales, techniques, fournisseurs, com, et c…) Et en plus, c’est gratuit ! Le site (très bien fait, en plus) où l’on peut s’abonner.

Image 7SolidaiRtv Comme Libé le fut à ses débuts pour le monde de la presse, une télé débarque de Mars sur la planète audiovisuelle, avec des reportages en ligne, sans pub, qui présentent, jour après jour, les prémices de ce que sera le monde de demain, si jamais il y en a un de vivable, forcément solidaire, forcément créatif, forcément utopique. Tout ce qu’il faut pour donner des idées à ceux qui ont compris le film. Et comme Libé, dont il fallait acheter des dizaines de numéros au mois de septembre pour assurer la survie, il faut mettre – mais modiquement – la main à la poche : 3 € par mois. Le site et ça en vaut la peine.

Vert de colère, une très belle chanson de Pierre Perret, qui redonne du punch aux écolos fatiguésImage 2 de n’être pas entendus … ou si mal… ou si tard… chanson datant de 1997, ni vue, ni connue. Merci, Pierre. Merci à Neko-Elfie qui la présente si joliment (avec les paroles) et merci à l’auteur du diaporama dont je ne retrouve plus le nom.

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Très chouette B.D. de Pénélope Bagieu sur les enjeux climatiques

Le forum de l’économie positiveImage 2

Événement majeur  qui a eu lieu au Havre le 1° octobre 2014, le forum pose – en cette 3° année de son existence, les premières pierres de l’économie de demain, à la fois fonctionnelle et préservatrice de l’avenir. En direct

France Inter

Nicolas Hulot, l’interview du 1° octobre 2014

Novethic,  le média expert de l’économie responsable

Si vous avez à la fois l’esprit d’entreprise ou d’initiative et des exigences morales, ce journal en ligne est fait pour vous. Gratuit + lettre trimestrielle sur abonnement. Vous y trouverez toute l’information en temps réel sur les réglementations, les événements, les opportunités, les concepts qui vous permettront de réaliser votre projet économique ou politique en toute connaissance de cause. Mais c’est aussi un remarquable outil pour le secteur associatif ou pour la recherche universitaire.Image 1

=> La porte d’entrée du site
=> Et une brève du 4 mars 2014 :  L’éco-taxe suspendue, une centaine de projets gelés
Suite à la suspension de l’éco-taxe il y a quatre mois, une centaine de projets d’infrastructures, de tramways, bus et autres transports publics seraient gelés faute d’argent suffisants, a révélé France Info le 3 mars 2014. Cette taxe sur les poids lourds devait en effet rapporter près de 900 millions d’euros à l’Etat dont 750 millions destinés à abonder l’agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf). Or, l’Etat ne compense la suspension qu’à hauteur de 320 millions d’euros : l’Afitf manque désormais de plus de 400 millions d’euros. Une mission d’information parlementaire sur l’éco-taxe poids lourds est chargée de proposer de nouvelles pistes de financement. B-H.
Et une remarquable étude sur les agence de notation non financière.

Quelques « plus » de Novethic (qui n’en manque pas) : une réflexion méthodique sur l’empreinte sociale, des définitions accompagnant les articles de fond et compilées en un lexique général, une information précise des éco-investisseurs potentiels : bilingue anglais + moteur de recherche interne + site remarquablement bien fait.
Bref Novethic est l’outil indispensable pour tous les chefs d’entreprise et futurs entrepreneurs qui ont enclenché la grande mutation d’un avenir à réinventer ensemble.

Imagine le monde allant vert

Ça, c’était la une du n°1, en 1996. Le journal, car c’en est un, est bimestriel et belge ; on peut s’abonner papier ou pdf et le nom exact est « Imagine demain le monde ». Thématique  annoncée d’entrée de jeu : métamorphose  écologique. Et on ne chôme pas à Imagine ! On prend lesImage 1 problèmes à bras le corps ! Le début de l’édito de mars avril  2014, pour se faire une idée :

Le 29 janvier, dans le Condroz liégeois, Patrick (prénom d’emprunt), 40 ans, 4 enfants, agriculteur, s’est donné la mort. L’homme était profondément endetté, au bout du rouleau, incapable de remettre à flot son exploitation.

La même semaine, Pauline, 29 ans, d’Ixelles, a reçu une convocation de l’Onem. La jeune comédienne est sur le point de perdre son statut d’artiste et une partie de ses droits au chômage. Elle a un enfant et un prêt hypothécaire sur les bras.

Début février, chez AGC Glass, à Roux (Charleroi), Saïd, 37 ans, ouvrier, a appris que l’usine de verre qui l’emploie n’est plus suffisamment rentable et devrait fermer ses portes. Au total, 195 travailleurs risquent de se retrouver sur le carreau.

Patrick, Pauline et Saïd n’ont, en apparence, rien en commun… et pourtant, tellement de choses pour les réunir.

Tous les trois exerçaient un métier noble, utile et nécessaire à la société. Le premier cultivait la nature pour répondre à nos besoins alimentaires. La deuxième maîtrisait un art, un savoir-faire et suscitait des émotions, un questionnement sur l’état du monde. Le troisième, enfin, par son travail manuel dans un secteur industriel de pointe, contribuait, dans l’ombre, à faire tourner notre économie réelle à mille lieues de cette économie « casino » si destructrice.

Le très beau et très parlant site d’Imagine.

L’économie de l’Anthropocène

Une conférence de pointe, passionnante et terrible, organisée par l’Institut Momentum, sur ce queImage 1 risque d’être la réalité de la transition économique. (en audio et pdf)

Introduction  générale par Philippe Serizier, de l’Institut de la Caisse des Dépôts et Consignations pour la recherche.                                                                                                                           Image 1Agnès Sinaï, Présidente de l’Institut Momentum – La problématique écologique.   Tableaux

Yves Cochet, mathématicien et homme politique  – Propositions pour une économie Image 1biophysique.  Tableaux                                                                                                                                           .   Philippe Bihouix, ingénieur  – L’âge des low technologies.    Tableaux   Image 1                                                        Ghizlaine Guessous, banquière – La problématique économique. Image 3

Image 2Paul Jorion, économiste : De la démesure économique à la résilience monétaire.

Gaël Giraud, économiste : Déroute énergétique, illusions du découplage et décroissance  économique.  Tableaux.   Image 2

 

Énergiquement !!!

Le site incontournable dès qu’on a décidé d’opter pour les énergies renouvelables : les dispositions réglementaires, les statistiques, les adresses, les innovations, et c… C’est Image 1l‘Observatoire des Énergies renouvelables qui regroupe également un journal et une fondation.

CO2, mon amour Image 2Magazine radio hebdomadaire de Denis Cheissoux, relatif à la nature et à l’environnement,  diffusé le samedi, de 14 h à 15 h, sur France Inter. Uns grande variété de sujets et de perspectives qui parvient à restituer avec beaucoup d’efficacité et de pertinence toute l’actualité écologique de la semaine. Ce magazine a été créé en 1994 et l’on peut, sur le site, réécouter les émissions des 3 dernières années. Terra Éco : un magazine pour commencer à engager toutes les transformations requisesTerra Eco par la situation actuelle. Dans son dernier livre, « Le prix de l’inégalité« , Joseph Stiglitz montre comment le 1% le plus riche des Etats-Unis est parvenu à détourner à son profit non seulement l’économie, le système financier, le système politique mais encore les media et l’institution judiciaire. La seule voie encore ouverte, hors d’improbables issues révolutionnaires : changer l’économie.     MG         http://www.terraeco.net/

Un coup de pouce pour la planèteImage 1 Émission hebdomadaire de TV5 Monde, relative à l’écologie et au développement durable. Un site interactif avec les nouvelles, les émissions anciennes, les plus regardées + les horaires de diffusion dans le monde francophone officiel ou celui des communautés.

Carnets de campagne Image 2Émission radiophonique quotidienne -du lundi au vendredi – animée par Philippe Bertrand, sur France Inter, de 12 h 30 à 12 h 45, qui recense inlassablement toutes les initiatives locales méconnues qui favorisent, à un titre ou un autre, le développement solidaire et le développement humain. Sur le site de l’émission, les diffusions passées et l’appel à « cafetage » pour les émissions à venir. Excellent pour le moral !

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