Pression atmosphérique

Atmosphère

C’est la pression induite par la densité théorique d’une colonne d’air et mesurée en hectopascals (newtons /m2 dans le Système International). Elle est fonction de la quantité de molécules et décroît avec l’altitude.

Une température élevée engendre une plus grande agitation des molécules gazeuses, une moindre densité et une basse pression. Les gaz qui composent l’atmosphère vont donc tendre à se déplacer des zones de hautes pressions, froides, vers les zones de basse pression, chaudes.

Les déplacements gazeux induits par les différences de pression sont de deux ordres :

– verticaux ; les couches élevées de l’atmosphère, plus froides, vont tendre vers les couches basses, plus chaudes

– latéraux ; les masses d’air des hautes latitudes, de haute pression, vont tendre à se déplacer vers les zones tropicales, de basse pression.

Il en résulte, à l’échelle du globe, 6 cellules de convection parallèles, 3 pour chaque hémisphère, du pôle à l’équateur :  cellule polaire, cellule de Ferrel, cellule de Hadley.

Il faut compléter cette structure de base par les rétroactions existant entre les mouvements atmosphériques et les courants océaniques d’une part, par les déplacements d’air induits par l’effet de Coriolis, d’autre part. Dans ce second cas peuvent se mettre en place des structures circulaires qui interdisent les échanges gazeux avec l’extérieur en dépit d’un différentiel de température favorable ; ce sont les cyclones et les anticyclones.

C’est la structure générale convective qui détermine les vents dominants ; toujours du pôle à l’équateur : vent d’Est, vent d’Ouest, alizé. C’est encore elle qui commande la circulation de la vapeur d’eau, la constitution des nuages et le régime des pluies.

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