Sites amis

Vous trouverez ici les sites de quelques uns de celles et de ceux qui oeuvrent,  plus ou moins éloignés du battage médiatique, à un titre ou à un autre,  particuliers ou associations, à la promotion des changements désormais indispensables si l’on veut préserver l’avenir.

Les cyberacteurs
Je l’avoue : j’ai un faible pour le chat. Mais il a raison, le minou : avec la souris on peut espérer mettre en place chat-cyberacteursune nouvelle forme de démocratie, plus rapide et plus efficace. Deux des « drivers » de l’association :
– Une conviction : face à l’Organisation Mondiale du Commerce doit se mettre en place une Organisation Mondiale de Consom’acteurs citoyens et solidaires.
– Une démarche ; faire pression sur les décideurs politiques et économiques pour peser dans le sens du développement durable, de la paix, des droits de l’être humain et de la solidarité internationale.
Et effectivement on trouve sur le site toute la panoplie des actions et pétitions humanistes et écologistes. Mais ça va plus loin, par exemple avec l’opération « vigilance Roundup » où le cyberacteur est invité à répertorier ceux des magasins qui, dans son environnement immédiat, continuent à commercialiser, sous une forme ou une autre, ce produit. Comme on l’aura compris, il s’agit d’aboutir à une stratégie globale du type « Que choisir ? » qui dissuade les mauvais vendeurs de continuer à empoisonner leurs clients.
Last but not least, l’association sert de relais aux initiatives en cours, par exemple le Tribunal Monsanto ou les mouvements anti CETA ou NDDL.

En grande randonnée
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Le nom du site : Sentiers. Le prénom de son administrateur : André-Jean (pour le nom de famille, voir le C.V. à l’accueil). Grandes écoles et hautes fonctions publiques… mais aussi O.N.G, en particulier la F.N.H. Ce qu’il a en vue : l’intérêt général. Son style : lapidaire. Sa vertu : ne vous l’envoie pas dire ; c’est complet, c’est concis, c’est éclairant. Par exemple cette étude édifiante sur la durabilité, ses conditions, ses enjeux, les difficultés à la mettre en place. Grand voyageur d’autre part, randonneur émérite et père de famille. Idées et réflexions, chorales parfois, et un sensible effort pour penser la complexité (sur le nucléaire notamment ; c’est reposant d’échapper aux caricatures habituelles). Bref, à visiter.

Ecologie : si j’ai bonne mémoire
Image 1Un site où retrouver les prodromes de l’écologie politique, avec ses premiers militants, ses livres fondateurs, ses événements déterminants. Tout n’y est pas mais on peut du moins y retrouver la trame des pensées et des actes qui ont déterminé la suite. Pour les chercheurs et les historiens du futur, si jamais il doit en exister…

Quelque chose du paradis…
Il est modeste, Fabrice Chollet. Pas d’étalage d’ego sur son blog Jardindefamille où on a d’abord du mal à trouver son nom… Image 1Modeste et secourable puisque, ayant écrit un livre où il offre son expérience du jardin idéal – « Des récoltes abondantes dans un petit jardin », éditions Ulmer – , il cultive aussi son blog au jour le jour afin que le plus grand nombre en profite.
C’est que ce jardin idéal n’est pas sorti tout fait d’un traité d’horticulture. Il a conduit des recherches, multiplié les tentatives ; il a procédé à des analyses méthodiques des lieux (il œuvre actuellement dans son deuxième jardin). Et puis il y a eu les incomparables leçons de l’expérience. Total : un espace de 200 m2, en zone péri urbaine, qui est à la fois, en effet, lieu de vie pour la famille, espace du culture pour les fleurs (son épouse) et les légumes (lui-même). A la ville, musicologue de formation, il est responsable administratif et artistique ; à la campagne – locale – il prend tant de plaisir à cultiver son jardin qu’il a fait naître la même vocation chez ses enfants… qui ont chacun leur parcelle. Comme il a longuement réfléchi à l’optimisation de l’utilisation des petites surfaces et des variations d’ensoleillement, si l’on veut se lancer sur une petite surface, balcon inclus, il faut saisir cette main tendue.

Construire un monde qui nous ressemble
Ils sont jeunes, étudiants (mais aussi, pour certains, déjà dans la vie active), de toutes les latitudes – 30 pays – et ils appartiennent à « la génération climat ». Ils sont déjà nombreux à avoir saisi que pour survivre d’abord, pour vivre ensuite… il faut tout changer.
Pas d’incantations, pas de déclamations, pas de livre sacré. Juste une compagnie de colibris avec chacun sa goutte d’eau dans son bec ; on pourrait aussi les désigner – l’ONG est née en France – comme « la génération Pierre Rabhi » s’ils ne volaient déjà en rangs serrés.
Ce qu’ils ont compris, c’est que chacun peut commencer par changer dans sa vie ce qu’il faut pour préserver l’avenir. Et puis, ensuite, ils peuvent faire des choses ensemble ; là encore, moins en prenant la parole qu’en tendant la main. Partout où ces jeunes sont le nombre, ils peuvent infléchir l’achat des fournitures, de la nourriture, de l’énergie.
Et puis tout cela peut se diffuser et s’étendre. La chance de ce temps périlleux de leur jeunesse, ce sont les réseaux sociaux, les sites, les nouveaux médias. Cette fois-ci on n’est plus dans la concurrence, dans l’économie de la dévastation ; on est dans la montée en puissance, ensemble.
Image 5Enfin, ils ont pris le relais en main, étant entendu qu’une fois signé l’accord de Paris, c’est à chaque société civile d’exiger son entrée dans les faits ; ils n’attendent donc pas de miracle de la part des « décideurs » mais ils sont prêts à œuvrer, jour après jour, pour que le réchauffement demeure dans des bornes compatibles avec leur avenir.
Ce qu’ils ont en commun avec la « génération bombe atomique » – celle de leurs parents ou grands-parents – c’est l’intuition de la nécessité du clivage. Construire à part, ailleurs, ne pas perdre son temps à argumenter avec qui ne veut rien entendre ; et puis, par cette voie, attirer le plus grand nombre.
Sur CliMates, jeune ou pas, en synergie ou en sympathie, vous trouverez toutes les initiatives qui convergent vers cette indispensable mutation. Comme ils sont pragmatiques et efficaces, le site est en anglais. On peut prendre part à l’une ou l’autre initiative ou bien diffuser la sienne. L’idée, c’est que chacun trouve ce qui lui convient et que tous oeuvrent au bien commun.
Et puis quelques « drivers » qui ne datent pas d’hier mais gardent toute leur pertinence. Ex : Ce qui est seulement urgent ne doit pas avoir la priorité sur ce qui est important… ce qui dans une entreprise pourrait donner par exemple : la livraison attendra le rechargement de la borne solaire.
Pour finir, une citation : « Nous ne sommes pas utopistes mais réalistes. L’utopie, c’est de continuer à croire que nous pouvons produire et consommer comme avant sans mettre en péril nos conditions de vie. Il est plus que temps que notre génération soit écoutée et qu’elle puisse prendre son avenir réellement en main. » Qu’on se le dise !

Dorota Retelska, comprendre le monde
Dorota vit en Suisse. Elle fut initialement spécialiste du génome, avant de devenir journaliste scientifique. Quant à son site, voici l’esprit du lieu : « Certains faits décisifs pour la société attendent d’être transmis. Je recherche desImage 1 informations, j’analyse des données et j’en présente au grand public les éléments essentiels. J’ai l’espoir de vous montrer des résultats et des faits utiles pour faire des choix éclairés dans notre monde. Je présenterai aussi des initiatives particulièrement positives pour le monde et l’Humanité, qui contribuent à créer une Terre plus belle et plus heureuse. » A parcourir ses différents articles, on sent que mois après mois elle a pris conscience de la gravité de la situation. Au terme provisoire de ce parcours, dans un article paru dans l’Observateur, cette fois, une idée de génie : « Réduisons l’activité des usines. Une année de réduction généralisée de travail au mi-temps à l’échelle planétaire serait peut-être la réponse appropriée qui pourrait empêcher un emballement rapide du réchauffement. » Une année sabbatique universelle ! Qui dit mieux ? Une cure de désintoxication consumériste… L’humanité entière tournée vers un seul but. Utopique ? Sans doute ; mais comme l’avait déjà dit et écrit René Dumont, c’est « L’utopie ou la mort ».

Les mots du changement climatique
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Sur ce site remarquable on trouve tous les mots clefs pour comprendre et agir… et pas seulement les mots : films, visioconférences, Michel Giran – qui fait preuve ici d’une rare compétence technique en matière de site web – vous permet d’accéder à toutes les données possibles sur un aspect ou l’autre de la question. incontournable de la dérive de nos climats.

Contre Monsanto, y a pas photo

Sur ce site exceptionnel vous trouverez toute l’info nécessaire au combat indispensable contre le géant américain des O.G.M. Il faut le dire et le répéter : la politique de cette entreprise est meurtrière et plus encore : elle relève du crime contre l’humanité. Au moment où l’espoir de demeurer sous la barre des 2°C de réchauffement global s’amenuise de jour en jour, au moment où il est vital de maintenir partout le potentiel agricole au plus haut niveau possible, Monsanto continue à exiger la fin des barrières douanières, à déposer tous les brevets concevables sur le vivant. Monsanto vend des graines stériles ou, mieux encore, des plants qui ne produisent pas de graines. Image 1Quand les intempéries auront, ici ou là, ravagé la moitié des récoltes, il ne restera aux peuples affamés que leurs yeux pour pleurer. Il y a encore ce que Monsanto fait mais ne dit pas : payer des lobbystes de tous poils, pseudo scientifiques pro OGM ou climatosceptiques, pseudo parlementaires favorables au « progrès », à la « libre concurrence ». Aux Etats-Unis, ces dernières années, plusieurs milliers d’hectares de maïs ont été ravagés par une variété d’amarante invasive ; la séquence génétique codant pour la résistance au Roundup était passée, sans qu’on comprenne comment, du cultivar à la mauvaise herbe. Et pendant ce temps-là, dans la même logique destructrice, les zones sauvages qui comportent encore quelques souches des congénères naturelles de nos plantes cultivées, par l’effet de la même agriculture industrielle, disparaissent les unes derrière les autres.

 

Éco-info

Créé en 2007,  le site s’est structuré autour de l’impératif de mettre à la disposition de tousImage 1 l’information la plus large possible en matière d’écologie et de développement durable. Dirigé par une journaliste professionnelle, Anne-Sophie Novel, Éco-info compte aujourd’hui une dizaine de rédacteurs permanents, tous bénévoles, et aborde tous les thèmes possibles, du tourisme vert au panier de légumes, en passant par les événements fédérateurs, grands ou petits, les lectures, les astuces. En prime une  devise top : « Matière grise pour évolution verte ».

Daniel Ginibrière

Un site extraordinairement varié qui donne à voir la complexité du monde d’aujourd’hui et ouvre plusieurs pistes de réflexion en matière d’écologie. Et puis Daniel Ginibrière est aussi celui qui a fait le tour du monde… en vélo d’appartement. 🙂

Un peu d’écologie dans le Nord

C’est tout neuf et bien clairement structuré. Une mine d’informations pour agir écologiquement au quotidien, un répertoire d’articles importants en la matière et un jeune webmaster bien sympathique (qui édite, entre autres, une lettre de remerciement à ses parents).

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