Sobriété volontaire

Image 1Engagement individuel, d’ordre éthique et moral, par lequel on s’oblige, dans son comportement quotidien, à ne pas porter atteinte aux chances de survie d’une humanité de plein droit. Ceci implique notamment de veiller

– à réduire son emprunte carbone et, dans la mesure du possible, à compenser ses émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre.

– à opter systématiquement pour les types de consommation qui n’impliquent pas de prélèvements bruts dans les ressources biologiques ou minières de la planète.

– à étendre, à son niveau, le recyclage des reliquats de la consommation et l’emploi des énergies renouvelables.

– à favoriser, en toute circonstance, la restauration de l’économie comme échange, entre des acteurs humains, des fruits de leur travail.

La sobriété volontaire suppose préalablement une analyse précise des gestes et des actes ordinaires afin de les débarrasser de tout ce qui, en eux, porte atteinte, directement ou indirectement, aux valeurs humanistes. Elle est donc plus qu’une simplicité choisie puisque qu’elle engendre une éradication, la plupart du temps, contre  son intérêt personnel immédiat, des comportements délétères pour autrui, aujourd’hui ou demain, ici ou ailleurs.

MG

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