Soleil

Image 2Etoile dont la Terre est le satellite, avec sept autres planètes – Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune[1] – et deux nuages d’astéroïdes : la ceinture de Kuiper et le nuage d’Oort.

Du point de vue de la nomenclature astronomique, le Soleil est une naine jaune, d’un peu moins de 5 milliards d’années, qui devrait persister pendant 6 milliards d’années encore, avant de se transformer en géante rouge puis en naine blanche.

C’est la  distance au Soleil qui a constitué sur la Terre une condition nécessaire à l’apparition de la vie ; nécessaire mais non suffisante. Sans les gaz à effet de serre, la température moyenne à sa surface serait de  – 18°C au lieu de + 15°C actuels.

Mais le rayonnement solaire, s’il assure la présence de l’eau liquide indispensable, n’y aurait pas suffit. Pour que la vie se développe ailleurs qu’à l’aplomb des dorsales médio océaniques, il aura fallu que les cyanobactéries répandent pendant 2 milliards 400 millions d’années le précieux déchet de leur respiration : l’oxygène.

C’est l’oxygène qui a permis la constitution de la couche d’ozone (O3) – donc l’interception du rayonnement ultraviolet le plus énergétique – et le surgissement de bactéries et d’organismes, dits aérobies, capables de l’utiliser dans leur production d’énergie.

Ceci dit, le Soleil est loin d’être la sphère ignée parfaite, réglée comme une horloge,  que l’on s’est longtemps plu à imaginer. En particulier son activité n’est pas constante. On distingue un cycle de 90 ans et un cycle combiné de 11 ans, dit « des taches solaires ». Quand les minima d’activité se combinent, il peut en résulter sur Terre des périodes froides durables, comme « le petit âge glaciaire », sensible en Europe du Nord entre 1550 et 1850.



[1] Pluton a été déclassifiée en « planète naine » en 2006.

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