Vache

Bovin domestique de la famille des ruminants élevé industriellement pour satisfaire la demande croissante du marché en viande et en produits laitiers. La logique chrématistique contemporaine a induit une industrialisation de ces productions qui se traduit en particulier pas des apports Image 5conséquents en hormones et en antibiotiques. Par ailleurs la plus grande rentabilité est atteinte avec une alimentation la plus riche possible en protéines.

De là un certain nombre de conséquences désastreuses :

– mammite des vaches laitières.

– transmission de la maladie de Kreutzfeld – Jacob, dite « de la vache folle », aux consommateurs  de  viande d’animaux nourris aux déchets d’abattage non ou mal pasteurisés.

– culture du soja en expansion aux dépends des cultures vivrières.

– abattage à la chaîne avec élimination incomplète des déjections.

A quoi il faut ajouter que les vaches sont d’importants émetteurs de méthane, gaz à effet de serre particulièrement efficace.

Enfin ces animaux qui piétinent toute leur vie – la plus rentable possible, donc avec le meilleur rapport poids acquis / durée de vie – dans la boue, avant d’être conduits à l’abattoir dans les conditions que l’on sait, devraient normalement éveiller la pitié. Il faut croire que, contrairement à Marguerite Yourcenar, nombreux sont nos contemporains à digérer aisément les agonies.

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